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VEMAO 2017 : Le public a suffisamment étanché sa soif


VEMAO 2017 : Le public a suffisamment étanché sa soif

Les lampions se sont éteints très tard dans la nuit du 11 décembre 2017 au Festival  du Village d’Expression des Musiques Africaines  de Ouagadougou (VEMAO). Initié par Ben KELLY, l’ex-manager de Floby , le festival a drainé du monde. Pour cette deuxième édition, le public a suffisamment étanché sa soif avec  la pléiade  d’artistes qui, malgré le froid ont tenu toute leur promesse.

C’est donc fini le VEMAO, le Village d’Expression des Musiques Africaines  de Ouagadougou.  Le VEMAO; c’était du 8 au 11 décembre 2017 à Ouagadougou.

Le VEMAO, c’est aussi la formation, des masters -class, le “Be to Be” et  des séances de sensibilisation sur la piraterie. Pour cette deuxième édition, une attention particulière a été accordée aux gérants de maquis, un  public assez spécifique pour ce qui est surtout du volet formation.

 ” Il faut former et apprendre les gens à jouer notre musique ; beaucoup ne comprennent pas.  On a une  diaspora qui anime les maquis mais elle n’a rien à foutre à jouer de la musique burkinabè;  elle joue le son qui lui plaît.  Maintenant, il nous appartient de les sensibiliser pour qu’elle  joue notre musique. Tout le monde y gagne (maquis, artistes et le pays tout entier) !“, nous confie Ben KELLY.

Hier 11 décembre 2017, le public du VEMAO qui célébrait l’anniversaire  de la déclaration de l’indépendance de notre pays  a également vibrer à tout rompre. Outre les  rythmes  warba, reggae et autres, le Roi du Makkossa, Sam Fan THOMAS a ramené  son  public à 20 ans en arrière avec des titres comme “Mandela”,  African typic”, “Makassi”… etc.

 

Pour ce géant de la musique africaine voire mondiale, c’est une fierté de revenir toujours au pays des hommes intègres.  Je suis là et  je suis content d’être à ce grand évènement  qui  s’achève ce soir avec moi. Je dis  déjà merci au Burkina Faso qui m’a toujours honoré. Je suis fier  d’être ici et il faut encore raconter  l’histoire que ce pays nous a apprise. C’est l’un des premier pays  au monde à avoir choisi de se donner un nom traditionnel ( Le Burkina Faso),  un nom qui permet d’être fier et  qui nous donne toue la fierté aussi d’être africain” nous a dit San Fan THOMAS.

Rendez-vous est pris pour la troisième édition. A bientôt !

 




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