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Cannes 2018: convergences des luttes


Convergence des luttes pour cette 9e soirée. Une première contre la sous-représentation des femmes noires et métisses dans le milieu du cinéma français : 16 femmes ont lancé un nouveau combat sur le tapis rouge. Une seconde, moins préparée et plus éphémère, sur le massacre des indigènes. La dernière, toujours à l’esprit grâce au film “La Traversée” de Romain Goupil projeté ce soir-là : Mai 68

une danse pour l’égalité © LOIC VENANCE / AFP

Après la marche des 82 femmes mardi, 16 actrices noires et métisses lancent un nouveau sujet sur le tapis : le traitement et la sous-représentation des femmes noires dans le cinéma français. Cette montée des marches fait suite à la parution de « Noire n’est pas mon métier » dans lequel ces dernières pointent du doigt clichés, plaisanteries douteuses voire racistes entendues dans l’exercice de leur métier en France.

Pour lutter contre la sous-représentation, voire “l’invisibilité”, des personnes noires au cinéma, les quotas pourraient être “une des voies possibles”, selon la comédienne française d’origine sénégalaise Aïssa Maïga, à l’initiative de cette marche. “On ne souhaite pas faire d’effet d’annonce, que ce mouvement soit un soufflé, qu’il retombe après avoir fait beaucoup de bruit. Ce qui nous intéresse, c’est d’instaurer le dialogue avec les gens qui font le cinéma, depuis le scénariste au financier en passant par le producteur, le réalisateur, le directeur de casting.”

Aïssa Maïga, l’initiatrice de cette marche © LOIC VENANCE / AFP

 

La membre du jury Khadja Nin (de dos) originaire du Burundi soutient le combat des 16 femmes et le montre chaleureusement avec cette étreinte à l’ancienne Miss France 2010 et actrice, Sonia Rolland. © ANTONIN THUILLIER / AFP

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