Spectacle

Récréatrales 2018 : La restitution des travaux du laboratoire "Elan".  9 octobre

Permettre aux artistes de travailler en toute liberté, de se préparer et d’imaginer des projets sans aucune pression, tels sont entre autres les objectifs du laboratoire Elan dont les travaux de restitution viennent de prendre fin le 6 octobre dernier au quartier GOUNGHIN.


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un extrait de la restitution

C’est une cour bondée de monde qui a servi de cadre à la restitution d’une des activités phares rentrant dans le cadre des préparatifs des récréatrales. Il s’agit du "Laboratoire Elan" qui a réuni les artistes d’une dizaine de pays africains dont entre autres, le Burundi, le Burkina, la Côte d’ivoire, le Bénin, le Congo, le Mali, la Guinée, la RDC .. etc .
Le Directeur artistique des récréatrales, Aristide TARNAGDA nous en parle :
"A côté des récréatrales, on a mis en place le laboratoire élan qui est un espace outil à la disposition des artistes burkinabé et africains. L’objectif, c’est de permettre aux artistes d’être ensemble, de tisser des liens, d’imaginer des projets et même de créer des réseaux. C’est donc un outil mis à leur disposition pour qu’ils aient le temps de faire la recherche parce que l’art a besoin de temps pour advenir. Or, nous constatons particulièrement sur le continent, pour des raisons de difficulté de production ou de sous, on leur donne deux ou trois semaines pour créer ; ce qui est insuffisant ; c’est comme si les gens n’étaient pas capables. Ce n’est donc pas un luxe que de réunir des artistes et de leur offrir le temps de travailler, sans obligation aucune, ni de pression ni de rendement".
Pour atteindre cet objectif, la Direction artistique des récréatrales a fait recours à un chorégraphe ivoirien chevronné, un artiste de la Compagnie "Soleil de Côte d’Ivoire", lauréat aux huitièmes Jeux de la francophonie de Côte d’Ivoire. Massi Adiatou nous parle de sa contribution dans le cadre du Laboratoire "Elan".
"Artistide m’a sollicité une collaboration dans le cadre du projet "Elan". Ce soir, c’était juste une performance. Mon travail a consisté à mettre en scène des textes, des écrits de différents auteurs sur l’engagement des femmes. Ce n’est donc pas un spectacle mais c’est une restitution au terme de 10 jours de formation. Ce que vous avez vu ce soir n’est qu’un avant-gout du laboratoire à travers lequel, j’ai voulu mettre les femmes en valeur non pas parce qu’elles n’ont jamais été en valeur mais plutôt leur rêve et leurs actions en faveur du développement".
Avant la plateforme festival attendue pour fin octobre et début novembre, plusieurs étapes sont encore à franchir. Il s’agit de la quarantaine prévue en février, le côté cour en juin et les résidences d’écriture entre septembre et octobre 2018.
C’est dans une ambiance de gaieté emprunte de cordialité qu’Aristide TARNADGA a donné rendez au public pour les prochaines étapes.
Fati SANKARA
Images

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Une cour pleine à craquer

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