Au cœur des travaux intenses de la 27e Assemblée générale de l’ICOM à Dubaï, la voix du Burkina Faso s’est de nouveau distinguée avec force et clarté.
Ce jour, elle s’est exprimée à travers l’intervention de Miknam Francis OUEDRAOGO, chargé de la communication et des relations publiques de l’ ICOM Burkina Faso .
Membre actif du Groupe de travail juridique (LEAC), l’organe chargé d’accompagner les comités dans l’interprétation et l’application des instruments juridiques de l’ICOM, il a porté une voix essentielle et attendue.
Avec rigueur, clarté et sens stratégique, il a défendu les positions élaborées au sein de son groupe de travail, tout en relayant les préoccupations de plusieurs pays africains ayant exprimé des réserves face au nouveau Code d’éthique.
Dans une intervention maîtrisée, Miknam Francis OUÉDRAOGO a non seulement rappelé les enjeux juridiques liés à l’évolution des textes normatifs, mais il a également plaidé pour une prise en compte équilibrée des réalités propres à certains pays.
Son discours, précis et argumenté, a contribué à recentrer les débats sur la nécessité d’un cadre éthique inclusif, équitable et respectueux de la diversité des pratiques muséales.
Au nom du LEAC, il a ainsi renforcé la présence intellectuelle et technique du Burkina Faso sur la scène internationale, illustrant une fois de plus la qualité et la pertinence de la contribution burkinabè à cette Conférence générale.
L’intervention de Miknam Francis OUÉDRAOGO vient confirmer la montée en puissance de la délégation nationale à Dubaï : un leadership engagé, une expertise reconnue et une capacité affirmée à faire entendre une position africaine structurée, responsable et constructive.
Source : ICOM Burkina









