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Littérature : Le premier Lauréat du Prix International Jacques Prosper BAZIE

Le prix international de Poésie Jacques Prosper BAZIE, première édition a connu son premier lauréat. C’était au cours de la cérémonie de remise de prix le 15 juin 2019. C’était en présence de l’épouse de l’illustre homme de culture Jacques Prosper BAZIE.

Le lauréat (à droites) recevant son attestation de participation aux mains du Parrain

Son nom, c’est Dobi Parfait MARE, le premier des lauréats de la première édition du Prix International de poésie Jacques Prosper BAZIE organisé par le Centre International de Recherches et de Créations Artistiques (CIRC’ART)

Au total 19 dossiers ont été reçus et examinés par le jury que présidait Fousséni KINDO. Pour cette première édition, l’attention des membres du Jury se sont focalisés sur trois critères dont la thématique, le champ rhétorique et l’originalité.  Au final, ce sont trois (03) candidats qui ont été retenus avec des notes allant de 13,67 à 14,67. Le règlement du concours qui avantage les plus jeunes candidats en cas d’exé quo, a donc classé 3ème le candidat Arnaud Kuela, 2ème le Candidat Sié Noé Midour et 1er , le candidat Dobi Parfait MARE.

Pour les prochaines éditions, des recommandations fortes ont été formulées par le jury afin qu’il y ait plus de participations internationales et suffisamment d’ateliers d’écriture pour relever le niveau d’écriture poétiques des candidats. C’est du moins ce qui est ressorti de la déclaration du Président du Jury Fousséni KINDO. Le plus important également selon le Président du Jury, “c’est d’abord d’insister sur la qualité dans la production littéraire”.

Ph. Famille avec les participants. Le Président du Jury à l’ext. Droite

Et pour qu’il y ait qualité dans la production littéraire, Il faut que la poésie retrouve la place qui lui revient, d’où l’initiative de la création de ce prix international de Poésie Jacques Prosper BAZIE, souligne Martin ZONGO, parrain de la cérémonie. Le parrain relève cependant le caractère difficile de la discipline. En effet, la poésie de l’avis du parrain, est une discipline qui effraie. “C’est une discipline qui a ses codes et ses principes et qui doit respecter un certain nombre d’écriture littéraire. C’est pourquoi les gens ont un peu de de cette discipline et c’est cela aussi qui fait que la poésie ne connait pas le même rayonnement que les autres disciplines littéraires tels le roman, la nouvelle, les pièces de théâtre”, a relevé Martin ZONGO.

Gwladys RoseMonde (GRM)

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