C’est ce 24 janvier 2026 que les acteurs culturels burkinabè toutes filières confondues se sont donné rendez-vous pour célébrer en cette 4ème édition les talents mais aussi mettre en lumière les différents maux qui minent le secteur culturel burkinabè.
La 4e édition de la Nuit des acteurs culturels burkinabè a convié artistes, promoteurs culturels et partenaires autour d’un engagement commun; celui de la promotion de l’identité et du patrimoine burkinabè dans le contexte de la révolution progressiste et populaire.
Échanges, prestations musicales et hommages ont marqué la soirée sous le regard émerveillé du premier responsable en charge de la culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO. C’était évidemment le lieu et même l’occasion de se congratuler et se formuler les vœux les meilleurs pour le nouvel an.
« L’idée était de favoriser les retrouvailles de tous les acteurs pour formuler nos vœux” confirme Papus Zongo, membre du comité d’organisation.
Existe-t-il une souveraineté durable sans souveraineté culturelle ? Le ministre en charge de la Culture, Gilbert Ouédraogo, n’en croit pas ! Ainsi dit-il, “Une nation peut disposer d’un territoire, d’institutions, d’une armée ; mais tant qu’elle ne maîtrise pas son histoire, ses symboles, ses langues, ses imaginaires et ses références, elle demeure vulnérable”, a déclaré le ministre.

Mais le premier responsable en charge de la culture qui nourrit de beaux rêves pour les artistes se veut plus concret. “Nous voulons faire en sorte que tous les artistes puissent vivre dignement de leur art. Nous voulons également faire en sorte que vous puissiez bénéficier de ce qu’on appelle l’assurance mais aussi la sécurité sociale”, a annoncé Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
« Au moment où notre pays est confronté à des défis historiques, nous, artistes, avons le devoir de participer pleinement au travail de résilience et de mobilisation”, a indiqué Aminata Diallo Glez, marraine de la soirée.
Pour la réalisatrice, “ Il est essentiel de promouvoir le vivre-ensemble, de rassembler et de distraire un tant soit peu, car le rire est une forme de résistance », ajoute Aminata Diallo Glez.
Et à propos justement de la réalisatrice Aminata Diallo Glez, un trophée d’honneur lui a été remis en reconnaissance de ses talents .
Vivement que tous ces engagements entendus ce soir puissent se concrétiser pour le bonheur de la culture burkinabè.
Mariam COULIBALY pour ArtistesBF
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