C’est le 27 décembre 2022 que les burkinabés crient à la pénurie d’essence, une situation qui met à mal l’activité économique du pays. Depuis cette date donc, ce sont des files d’attentes de véhicules, de mobylettes, de personnes bidons en main qui sont à la recherche du jus précieux. Des rumeurs depuis quelques jours font état d’une éventuelle disponibilité de carburant dans les différentes stations de la ville. Pour en savoir davantage, nous avons promené notre micro dans deux stations d’essence. Voici ce qu’il en est.
« Par rapport à maintenant, le ravitaillement n’était pas du tout ça et cela nous posait beaucoup de problèmes d’embouteillage. On n’arrivait pas à gérer les clients » nous a confié BELEM Souleymane, un pompiste d’une station Shell.
Pour certains, cette pénurie d’essence a réduit énormément les risques d’accidents. C’est le cas de BEBANE Abdoulaye agent à la station Shell.
« Cette situation a contribué à réduire les accidents et la circulation surtout pour la fin d’année ». Le mal est qu’elle a empêché les gens de faire leurs occupations. Mais actuellement tout est en train de rentrer dans l’ordre » a-t-il poursuivi.
Pour y remédier plusieurs solutions ont été proposées.
Pour BELEM Souleymane, il s’agit au niveau de la SONABHY de prendre des mesures éviter les retards de livraisons. « Il y a de l’essence mais c’est souvent le retard de chargement et de livraison qui cause cette situation », a-t-il conclu.
« Pour une prochaine fois, la SONABHY doit donner la nouvelle de façon diplomatique et non ouvertement à tout le monde », a suggéré BEBANE Abdoulaye.
Et pour terminer avec monsieur GUIRE Amadou « comme le ministre de l’énergie a parlé et façon ce monsieur a parlé, je ne pense pas que ce problème pourrait revenir encore ».
Au regard de cette situation qui n’est plus qu’un souvenir douloureux, leçon a été tirée par qui de droit. Et tout l’espoir des burkinabè est que cette pénurie soit à Jamais dans les oubliettes.
Lèfom Elise DENE (stagiaire)









