Les fidèles chrétiens de la chapelle du Scolasticat Saint Camille ont célébré la messe d’action de grâce le 31 décembre, dernier jour de l’année 2022. Ils ont prié pour le retour de la paix au Burkina Faso pour 2023.
Les fidèles chrétiens de la chapelle du scolasticat ont dit merci au Seigneur pour toutes les grâces reçues en 2022 même si elle était très bouleversante pour le pays.
« Ce que je retiens c’est qu’il y a eu beaucoup de peine » nous dit le père Didier Yaméogo du scolasticat.
« Mais il y a eu aussi des moments de joie car le Seigneur a toujours veillé sur nous et nous a gardé jusque là » a-t-il ajouté.
« Mais qu’est ce que la paix véritable dont notre pays recherche tant ? », s’est interrogé le père célébrant.
Cette paix véritable selon le père Bago Jean de Dieu dans son homélie, « c’est la paix annoncée par les anges la nuit de Noël. Ce n’est pas une conquête de l’Homme. Elle est tout d’abord un don de DIEU qu’il faut implorer constamment, et aussi un engagement personnel et communautaire à travailler pour qu’elle advienne ».
L’église mère contribue fortement à cette recherche de paix car « à travers des dialogues de tout genre, l’église cherche à entrer en contact avec les autorités du pays afin de trouver des solutions. Aussi, elle n’a cessé de prier et d’intercéder pour la paix » selon les propos du père Didier Yaméogo que nous avons interrogé.
Et le père Yaméogo de poursuivre « que chacun de nous active sa foi et reçoive le Christ dans son cœur car, c’est lui la véritable paix ».
Pour Sandrine Bayala présidente de la chorale francophone de la dite chapelle, « nous avons un vœu commun qui est la paix ».
« Ce que je souhaite est un vœu de bonheur à tous les burkinabés ainsi que la santé, l’amour des uns pour les autres », a déclaré monsieur Paul Tenkodogo.
Vivement donc que 2023 par nos prières, DIEU le père exauce nos vœux afin que la paix revienne dans notre pays le Burkina Faso.
Lèfom Élise Déné (stagiaire)









