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FIDO 2020 : “les artistes sont des armes de construction massive” (dixit Irène TASSEMBEDO.

La 8ème édition du Festival International de Danse de Ouagadougou (FIDO) a ouvert ses rideaux le 25 janvier 2020 à l’Institut Français de Ouagadougou. Placée sous le thème “La stigmatisation”, l’édition malgré le contexte sécuritaire a drainé du monde au Grand Méliès de l’Institut Français de Ouagadougou.

La cérémonie a connu la présence du Maire Central de Ouagadougou Armand BEWENDE, du premier Conseiller de l’Ambassade de France au Burkina, de Madame  Christine KAFANDO, une fervente défenseur des personnes atteintes de VIH/SIDA, de Georges MONBOYE le Co-parrain de la 8ème édition du FIDO et bien entendu, de nombreux invités.

Et c’est bien le cas de le dire, le public “Ouagalais” a en effet adhéré à l’esprit de la 8ème édition pour dénoncer la stigmatisation dont est victime le Burkina Faso depuis quelques années.  En effet, ils étaient des centaines de festivaliers à participer massivement à la fête, un signal fort qui témoigne de la volonté de la population à vaincre la peur et lutter contre la stigmatisation.

Selon la promotrice du FIDO, le Burkina Faso est à maintes reprises déconseillé depuis quelques années aux touristes et autres voyageurs au motif que le pays des hommes intègres est infréquentable à cause des attaques djihadistes. Ce 25 janvier 2020, le FIDO apporte ainsi la preuve que le Burkina Faso est un pays qui revient de loin et qui renaît de nouveau car la stigmatisation selon Irène TASSAMBEDO est un poison qui peut être éradiqué. La promotrice a souhaité enfin que les autorités politiques aient confiance aux artistes car dit-elle, “Les artistes sont des armes de construction massive”.

Le Maire Central de Ouagadougou a quant à lui salué la tenue du FIDO  qui reste selon lui un facteur de cohésion sociale et une belle alternative contre l’extrémisme violent.

A l’ouverture de cette première nuit du FIDO,  le public a eu droit à des prestations majeures dont entre autres  celle  d’une troupe de danse traditionnelle du Burkina, de la compagnie de danse “MONBOYE de Côte d’Ivoire et de celle d’Irère TASSAMBEDO intitulée “Et si on disait “NON … ! “

Le programme du FIDO 2020 qui se poursuit jusqu’au 1er février 2020 se déploie cette année au Carrefour International du Théâtre de Ouagadougou (CITO).

Artistes.bf

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